Bio-électronique & méthodologie, par Laurence Gallais
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Le bio-électronicien pratique des mesures et ensuite émet des hypothèses face à ses mesures. Il ne part pas de l'observation (clinique, du sol, de l'environnement ...) pour émettre des hypothèses mais de ses mesures. Aujourd'hui, c'est Laurence Gallais qui vous montre tout cela !
Présentation de Laurence Gallais
Laurence Gallais se présente en introduction. Elle explique être psychologue et naturopathe, et avoir découvert la bio-électronique au cours de sa formation en naturopathie, comme beaucoup de naturopathes. Elle précise s’être rapidement passionnée pour cette méthode, en raison de son esprit « scientifique, logique et de recherche ». Ce qui l’a particulièrement attirée, c’est la possibilité d’« aller chercher la cause de la cause ».
Elle indique vouloir présenter la bio-électronique d’une manière un peu différente de celle qui est habituellement proposée. Pour elle, la bio-électronique n’est pas seulement un outil parmi d’autres : c’est un métier à part entière, une manière spécifique de penser et d’aborder le vivant.
Pourquoi la bio-électronique est une méthode scientifique
Laurence Gallais insiste d’abord sur le caractère scientifique de la bio-électronique. Elle explique qu’une méthode scientifique repose sur une méthodologie, c’est-à-dire sur une procédure stable, répétable, toujours utilisée de la même manière. C’est précisément cette méthodologie qui permet de comparer les mesures réalisées par différents praticiens.
Selon elle, ce qui fonde le caractère scientifique de la bio-électronique, c’est que l’on commence par mesurer, et non par formuler une hypothèse préalable. Les mesures permettent ensuite d’émettre des hypothèses. Elle oppose cette démarche à celle qui consiste à partir d’une idée préconçue puis à utiliser des outils pour tenter de la valider.
Elle résume cette différence en disant qu’en bio-électronique, on ne part pas d’hypothèses : on fait d’abord les mesures, on déchiffre ensuite le bilan, puis seulement on formule des hypothèses que l’on essaie ensuite de vérifier.
Différence avec le diagnostic médical classique
Elle compare cette méthodologie à celle du diagnostic médical. Dans le cadre médical, le praticien part de l’observation clinique : il écoute les symptômes du patient, en déduit une hypothèse diagnostique, puis demande des examens pour confirmer ou infirmer cette hypothèse.
La bio-électronique fonctionne à l’inverse : la technique précède l’hypothèse. Pour Laurence Gallais, cela ouvre un champ d’investigation plus large et surtout différent.
La question de la reproductibilité des mesures
Une objection souvent faite à la bio-électronique est que les mesures ne seraient pas parfaitement reproductibles d’un moment à l’autre. Laurence Gallais répond que la bio-électronique mesure le vivant, et que le vivant, par nature, bouge en permanence. Il est donc normal que l’on n’obtienne pas exactement les mêmes chiffres à quelques minutes d’intervalle.
En revanche, elle souligne qu’on retrouve une dynamique générale stable : même si les valeurs exactes varient légèrement, l’interprétation d’ensemble reste la même. Pour elle, cela ne remet donc pas en cause le caractère scientifique de la méthode.
Une méthode instrumentale
Elle insiste également sur l’usage d’un appareil de mesure permettant d’évaluer plusieurs paramètres physico-chimiques, notamment le pH, le potentiel d’oxydo-réduction (Rh2) et la résistivité. Elle rappelle que la bio-électronique repose sur des mesures effectuées avec des électrodes et non sur des procédés subjectifs.
Elle résume cela en disant que la bio-électronique ne mesure pas « le pH au pendule » : on est dans la mesure physico-chimique. Elle tient à souligner cet aspect pour montrer que la bio-électronique n’a rien d’ésotérique.
Une discipline à part, et non une médecine alternative
Laurence Gallais affirme ensuite que la bio-électronique ne doit pas être rangée parmi les médecines alternatives. Selon elle, il s’agit d’une technique autonome, d’un mode de pensée spécifique, et non d’une simple approche complémentaire.
Elle explique qu’un thérapeute en médecine alternative, quelle que soit sa spécialité, part généralement de la symptomatologie du patient et cherche ensuite à appliquer un remède adapté à ces symptômes. En bio-électronique, au contraire, on commence par établir un bilan, puis on en déduit des dysfonctionnements, avant seulement de poser des questions au patient.
Cette inversion de la démarche lui paraît essentielle.
Une logique applicable à tous les domaines du vivant
Elle souligne que la bio-électronique peut s’appliquer à tous les domaines où il y a du vivant. Elle cite notamment :
- l’agriculture ;
- les sols ;
- les plantes ;
- les cultures ;
- les animaux ;
- l’humain.
Selon elle, une fois que l’on a compris la logique bio-électronique, on peut l’appliquer à tous ces domaines, car la manière de raisonner reste la même. C’est pourquoi elle refuse de considérer la bio-électronique comme un simple outil du naturopathe. Elle va même jusqu’à dire que, dans sa manière de voir les choses, c’est plutôt la naturopathie qui devient un des outils du bio-électronicien.
Dans quels cas faire appel à un bio-électronicien
Laurence Gallais distingue deux grands cas de figure dans lesquels la bio-électronique peut être utile.
La prévention
Le premier grand usage est la prévention. Il s’agit d’évaluer le terrain d’un milieu, quel qu’il soit. En fonction du terrain observé, on peut identifier des prédispositions à certains dysfonctionnements ou à certaines maladies.
Cela vaut aussi bien pour l’humain que pour les plantes, les sols ou les animaux. En réalisant des bilans ou des mesures de manière régulière, on peut anticiper une évolution défavorable et agir avant que la problématique ne se manifeste pleinement.
Les situations où rien n’explique ce qui se passe
Le second grand usage concerne les situations dans lesquelles tout semble avoir été vérifié sans qu’aucune solution ne soit trouvée.
Elle prend l’exemple d’un élevage dans lequel le troupeau présente toujours des problèmes alors que, sur le papier, la ration est correcte et que tout semble avoir été validé. Dans ce type de situation, les mesures bio-électroniques peuvent apporter un regard totalement différent.
Elle fait un parallèle avec des patients qui souffrent depuis des années, chez qui de nombreux examens ont été réalisés, parfois avec des résultats considérés comme normaux, alors que les symptômes persistent. Dans ce cas, soit la personne n’est pas malade au sens médical du terme, soit il existe un paramètre auquel personne ne pense. Le bilan bio-électronique peut alors faire apparaître immédiatement un axe d’investigation négligé jusque-là.
Elle décrit cette capacité comme un effet de « laser » : certaines choses apparaissent d’emblée.
Les quatre terrains bio-électroniques
Laurence Gallais présente ensuite les quatre grands terrains établis en bio-électronique à partir de deux paramètres :
- le pH, qui renseigne sur l’acidité ou l’alcalinité ;
- le Rh2, qui renseigne sur le niveau d’oxydation ou de réduction.
Les deux grands axes
Pour le pH :
- en dessous de 7, le milieu est acide ;
- au-dessus de 7, le milieu est basique ou alcalin.
Pour le Rh2 :
- au-dessus de 28, le terrain est oxydé ;
- en dessous de 28, le terrain est réduit.
Elle précise que, dans la logique de la bio-électronique appliquée à la santé, l’équilibre optimal se situe autour d’une certaine neutralité, et que l’interprétation dépend du croisement entre acidité/alcalinité et oxydation/réduction.
Les quatre cadrans
Le croisement de ces deux axes permet de distinguer quatre terrains :
Cadran 1 : acide et réducteur
Ce terrain est présenté comme favorable aux algues bleues, aux enzymes et aux vitamines. Il correspond à ce qui permet de construire et de favoriser la vie.
Cadran 2 : acide et oxydé
Ce terrain favorise la prolifération des champignons.
Cadran 3 : alcalin et oxydé
Ce terrain favorise la prolifération des virus.
Cadran 4 : alcalin et réducteur
Ce terrain favorise les bactéries pathogènes, par exemple les staphylocoques, les streptocoques ou les pneumocoques.
Exemple de lecture de terrain : l’épidémie de Covid
Laurence Gallais évoque le dernier trimestre 2019. Elle dit avoir observé chez de nombreuses personnes des terrains très oxydés, avec des Rh2 très élevés, de l’ordre de 27 à 28, ce qu’elle n’avait pas vu depuis longtemps.
Avec le recul, elle estime que cela témoignait d’un terrain collectif propice au développement viral. En effet, un terrain oxydé peut favoriser soit les champignons, soit les virus selon sa position sur le diagramme. Dans ce contexte, les personnes déjà situées sur un terrain oxydé étaient, selon elle, prédisposées à accueillir plus facilement un virus comme le coronavirus.
Elle explique que, dans une logique préventive, l’objectif consiste à déplacer le terrain pour le rendre moins favorable à cette prolifération.
La logique des oppositions de terrain
Elle utilise aussi l’exemple des antibiotiques, issus des champignons, pour illustrer l’ingéniosité de ce modèle : les champignons et les bactéries pathogènes se situent dans des cadrans opposés. En modifiant le terrain, on agit sur les conditions de développement du vivant concerné.
Elle applique la même logique au domaine agricole. En été, les périodes de forte chaleur augmentent l’oxydation. Les plantes deviennent alors plus sujettes aux champignons, par exemple au mildiou. D’où l’intérêt, selon elle, de mesurer les cultures avant l’apparition des problèmes et de faire baisser préventivement l’oxydation si nécessaire.
Exemple en élevage : un troupeau de chèvres
Laurence Gallais présente ensuite un exemple de mesures réalisées sur un troupeau de chèvres. Les mesures ont été effectuées avant puis un mois après correction de la ration alimentaire.
Elle précise que, chez les mammifères, les paramètres sanguins sont proches de ceux de l’humain.
Premier constat : une acidose sanguine
Les premiers pH sanguins mesurés étaient de l’ordre de :
- 7,27 ;
- 7,31 ;
- 7,31.
Elle rappelle que les normes attendues se situent environ entre 7,34 et 7,45. Toutes les chèvres étaient donc en acidose.
Dans l’interprétation bio-électronique, cette acidose signifiait un manque d’énergie dans la ration.
Désaccord avec le logiciel de rationnement
La technicienne a alors vérifié la ration donnée par l’éleveur. Le logiciel utilisé indiquait qu’il y avait suffisamment d’énergie. Deux options étaient donc possibles :
- faire confiance au logiciel ;
- faire confiance aux mesures bio-électroniques.
Le choix a été fait de tenir compte de la bio-électronique et de rajouter un peu d’énergie dans la ration, sous forme de sucre de canne.
Résultat après correction
Un mois plus tard, les pH étaient remontés à :
- 7,34 ;
- 7,36 ;
- 7,41.
Les valeurs étaient revenues dans la norme. Laurence Gallais souligne aussi que les résistivités se sont recalées de façon plus homogène. Pour elle, cet exemple montre bien qu’il peut exister un décalage entre ce que les connaissances théoriques ou les outils de calcul indiquent, et ce que le vivant exprime réellement.
Exemple clinique : le cas de Stéphanie
Laurence Gallais présente ensuite le cas de Stéphanie, venue consulter pour de forts maux de tête, avec prise quasi permanente de médicaments, fatigue importante et nombreux essais thérapeutiques antérieurs.
Un bilan très perturbé malgré un pH urinaire correct
Elle souligne plusieurs anomalies importantes dans le bilan :
- une acidose sanguine ;
- un Rh2 très élevé ;
- une résistivité salivaire très élevée ;
- des paramètres urinaires très perturbés sur certains axes.
En revanche, le pH urinaire de Stéphanie était jugé « parfait » avec une évolution de type :
- 5,90 ;
- 6,75 ;
- 7,15.
Laurence Gallais insiste sur ce point : si l’on s’était contenté de mesurer le pH urinaire, on aurait pu conclure à tort qu’il n’y avait pas de problème majeur.
Elle critique d’ailleurs l’idée, très répandue selon elle, selon laquelle l’acidité serait systématiquement responsable de toutes les maladies. Elle affirme que c’est faux.
Hypothèse : une insuffisance enzymatique hépatique
À la lecture du bilan, elle ne part pas des symptômes mais des chiffres. Elle déduit immédiatement que le foie ne fonctionne pas correctement sur le plan enzymatique et qu’il n’arrive pas à éliminer les oxydants comme il le devrait.
Lorsque Stéphanie lui répond que plusieurs thérapeutes lui avaient déjà parlé de son foie et lui avaient donné des plantes sans résultat, Laurence Gallais explique que cela ne pouvait pas fonctionner, parce que la problématique n’était pas une simple question de drainage hépatique par les plantes.
Selon elle, il s’agissait d’un problème enzymatique, nécessitant plutôt des nutriments, des acides aminés et des vitamines, afin de relancer les voies de détoxication hépatiques.
Évolution
Elle indique qu’au bout d’une semaine seulement, Stéphanie allait déjà mieux. Parmi les premiers signes d’amélioration, la langue était devenue moins blanche. Pour Laurence Gallais, cet exemple montre que la bio-électronique permet d’identifier immédiatement un axe central de dysfonctionnement auquel personne n’avait pensé jusque-là, y compris par les marqueurs biologiques classiques.
Exemple clinique : le cas de Michel
Laurence Gallais donne ensuite la parole à Michel, venu témoigner.
Témoignage de Michel
Michel explique qu’il souffrait depuis plus de dix ans de symptômes importants :
- décharges électriques dans les bras et les jambes ;
- démangeaisons ;
- fourmillements permanents dans les doigts et dans les pieds ;
- perte de sensibilité, rendant la conduite et l’écriture difficiles ;
- difficultés importantes dans la vie quotidienne et dans son activité professionnelle ;
- pertes d’équilibre et chutes apparues par la suite.
Il raconte avoir été pris en charge à l’hôpital par un neurologue, avec biopsie et diagnostic d’une maladie auto-immune orpheline. Un premier traitement lui avait été prescrit, sans amélioration notable, mais avec des effets indésirables importants : migraines, fatigue, etc. Après un an, ne supportant plus ce traitement, il l’avait arrêté. Son neurologue n’avait alors pas proposé d’alternative et avait clos le dossier.
Par la suite, un autre neurologue lui avait prescrit un traitement différent, très lourd, avec des perfusions sur plusieurs jours par semaine, poursuivi pendant quatre ans, sans disparition des problèmes et avec, là encore, des effets secondaires.
Michel explique qu’il a ensuite rencontré Laurence Gallais, qui lui a fait un bilan bio-électronique. Ce bilan lui a permis, selon ses mots, de voir enfin « la porte de sortie ». Il dit avoir arrêté ses traitements hospitaliers depuis deux ans et avoir consulté, sur ses conseils, un spécialiste qui a identifié précisément la cause de ses problèmes. Depuis environ un an, il affirme aller beaucoup mieux : les symptômes ont régressé ou disparu, il a repris le travail et la vie familiale s’est améliorée.
Lecture du bilan par Laurence Gallais
Laurence Gallais commente ensuite le bilan de Michel.
Elle relève en particulier :
- un pH sanguin à 7,45, en limite haute ;
- un Rh2 à 20,27, donc très bas ;
- une résistivité salivaire très élevée ;
- une quasi-absence de différences entre plusieurs valeurs de Rh2 sur les différents milieux.
Pour elle, l’association d’une alcalose avec une réduction est incohérente dans la logique bio-électronique. En principe, dit-elle, une alcalose devrait s’accompagner d’oxydation, tandis qu’une acidose devrait s’accompagner de réduction. Cette dissociation lui indique donc qu’« il y a quelque chose qui ne fonctionne pas ».
Elle insiste également sur la résistivité salivaire très élevée, qui témoigne, selon elle, d’un défaut enzymatique important. Le manque d’écart entre les différentes mesures traduit pour elle un blocage majeur des échanges électroniques, typique d’un terrain inflammatoire.
Orientation vers une cause infectieuse bactérienne
En tenant compte aussi de la symptomatologie de Michel, notamment des décharges électriques et des fourmillements, Laurence Gallais dit avoir pensé à une borréliose, c’est-à-dire à une maladie de Lyme ou à un tableau voisin, relevant du cadran alcalin-réducteur favorable aux bactéries pathogènes.
Elle a donc orienté Michel vers un médecin travaillant sur ces problématiques infectieuses. Des analyses ont mis en évidence plusieurs agents infectieux, notamment des rickettsies, qui semblent avoir constitué un élément majeur du tableau.
Selon elle, les traitements antérieurs de la maladie auto-immune ne pouvaient pas fonctionner correctement puisqu’ils ne traitaient pas cette composante bactérienne sous-jacente.
Elle ajoute que le foie de Michel était aussi en grande difficulté pour éliminer les toxines bactériennes, ce qui contribuait à la symptomatologie.
Conséquences sur la vie quotidienne
Michel souligne que sa recherche portait avant tout sur la cause de la maladie. Il dit avoir toujours voulu comprendre le « pourquoi du comment », et non se contenter de traiter les manifestations.
Laurence Gallais rappelle que son amélioration a eu des effets positifs sur toute la famille. Son épouse avait expliqué avoir retrouvé son mari, auparavant prostré sur le canapé en raison des traitements et de son état général. La reprise de son activité a également amélioré l’équilibre familial et professionnel.
Elle remercie Michel pour son témoignage, qu’elle considère comme une illustration concrète de l’intérêt de la méthode.
La bio-électronique et la notion d’énergétique
Au cours des questions, Laurence Gallais est interrogée sur le lien entre la bio-électronique, qui repose sur des mesures physico-chimiques, et les approches dites énergétiques.
Elle répond que la bio-électronique mesure ce qui s’inscrit dans la matière, mais que cela ne signifie pas que les phénomènes énergétiques n’existent pas. Au contraire, selon elle, tout ce qui est énergétique agit sur les métabolismes, et c’est précisément cette action que la bio-électronique peut objectiver.
Exemples donnés
Elle cite plusieurs exemples :
- le type d’eau consommée peut modifier les paramètres bio-électroniques ;
- l’eau vortexée ou informée peut entraîner des différences mesurables ;
- les émotions et le stress ont un impact ;
- la musique peut modifier les paramètres.
Elle raconte avoir déjà réalisé une expérience simple : plusieurs personnes avaient écouté des musiques différentes pendant une demi-heure, avec prises de sang avant et après. Toutes présentaient une modification de leurs paramètres bio-électroniques.
Elle évoque également l’homéopathie : selon elle, on ne peut pas démontrer son efficacité en mesurant directement les granules dans l’eau, car les paramètres physico-chimiques de la solution ne changent pas forcément. En revanche, si l’on mesure les paramètres bio-électroniques du patient avant et après la prise d’un traitement homéopathique, on peut observer des modifications du métabolisme.
L’environnement, le stress et l’homéostasie
Laurence Gallais est aussi interrogée sur l’influence de l’environnement émotionnel, psychologique ou énergétique sur les résultats.
Elle répond en mettant en avant la notion d’homéostasie. Selon elle, un organisme en bonne santé maintient ses équilibres malgré les variations de l’environnement. Une émotion forte ou un stress ponctuel ne devraient pas bouleverser durablement les paramètres d’un organisme capable de s’adapter.
En revanche, si la personne est déjà fragilisée, ces facteurs peuvent devenir visibles dans le bilan.
Le stress ne suffit pas à expliquer la maladie
Elle affirme ainsi que ce n’est pas le stress en lui-même qui rend malade, puisque tout le monde est aujourd’hui confronté à un environnement stressant. Ce qui fait la différence, c’est la capacité ou non de l’organisme à éliminer les effets du stress.
Elle prend l’exemple du burn-out, qu’elle relie d’abord à l’incapacité des surrénales à gérer les facteurs de stress.
Exemple des influences environnementales
Elle mentionne aussi :
- la pleine lune ;
- le soleil ;
- les décharges électromagnétiques liées aux explosions solaires.
Selon elle, ces influences existent, mais un organisme sain doit être capable de les gérer. Elle rapporte qu’à certaines périodes, elle a observé de nombreux bilans avec des Rh2 très élevés et suppose que certaines personnes n’arrivaient pas à éliminer l’impact de ces phénomènes.
Elle explique cela en reprenant une notion issue de Claude Vincent : si l’on est « diamagnétique », on peut mieux repousser certaines influences électromagnétiques de l’environnement.
Dans tous les cas, elle insiste sur l’idée centrale : l’être vivant fait partie d’un environnement et doit pouvoir s’y adapter. Lorsque cette adaptation n’est plus possible, il faut chercher pourquoi.
Les formations proposées
En fin de conférence, Laurence Gallais répond à une question sur les formations à distance.
Elle explique avoir mis en place deux cycles de formation :
- un cycle pour devenir véritablement bio-électronicien ;
- un cycle pour les praticiens souhaitant intégrer la bio-électronique à leur pratique.
Le premier cycle, de niveau technicien, comporte plusieurs week-ends avec beaucoup de pratique et de mesures. Elle insiste sur le fait qu’il est indispensable d’apprendre à manipuler correctement les appareils, car des erreurs de mesure entraînent des erreurs d’interprétation.
Le cycle praticien est davantage centré sur les bilans humains. Le premier stage dure trois jours et ne peut pas, selon elle, être réalisé entièrement à distance, car il est essentiel que les participants pratiquent les mesures sur eux-mêmes.
Elle conclut que peu d’éléments de l’enseignement peuvent réellement être transmis à distance, compte tenu de l’importance de la pratique.
Conclusion de la conférence
En conclusion, Laurence Gallais rappelle les objectifs de son intervention :
- montrer que la bio-électronique est une méthode scientifique, reposant sur une méthodologie et sur des appareils de mesure ;
- montrer qu’elle offre un angle de vision différent ;
- faire connaître une approche capable de débloquer des situations chroniques et complexes.
Elle insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas de s’opposer à la médecine, mais d’apporter un autre regard, susceptible de faire émerger des causes ou des dysfonctionnements non identifiés par les approches classiques.
Elle exprime enfin le souhait que la bio-électronique obtienne un jour la reconnaissance qu’elle mérite.
La conférence se termine par des remerciements adressés à Laurence Gallais et à l’ensemble des participants.