Hervé COVES - Le FOOD SCANNER, ça sert à quoi?
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Toutes les informations du projet ici :
https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/foodscanner-qualite-nutritive-maraichagesolvivant
Un food scanner pour mieux comprendre notre alimentation
Dans cette intervention, Hervé Covès réagit à l’idée du « food scanner » et à ce qu’un tel outil pourrait apporter. Il reconnaît d’abord que tout cela peut sembler compliqué, avec des mesures, des données et des notions qui paraissent difficiles à comprendre au premier abord. Pourtant, selon lui, cette démarche peut réellement « permettre de changer le monde ».
Il souligne que nous vivons dans un monde un peu étrange, où l’on ressent souvent le besoin de tout justifier par la science avant de pouvoir comprendre les choses et les mettre en œuvre. Même si cela peut sembler lourd ou complexe, il y voit aussi quelque chose de très positif : des personnes vont commencer à faire des mesures sur notre alimentation, c’est-à-dire sur les plantes que nous mangeons, en lien avec les pratiques mises en place.
Changer de regard grâce à de nouvelles mesures
Pour Hervé Covès, ce qui est important, c’est que les paradigmes scientifiques évoluent chaque fois que l’on change son regard sur les choses. Ainsi, même si certaines approches peuvent paraître complexes, voire ésotériques pour certains, il pense que le fait d’ouvrir le regard, de faire dialoguer les personnes entre elles, et de croiser de nouvelles données peut faire émerger une nouvelle compréhension.
Ces nouvelles mesures et cette nouvelle façon de voir la nature peuvent aussi transformer notre manière de voir l’univers, et donc notre manière de vivre ensemble. Il insiste sur le fait qu’on ne sait pas encore du tout ce qui va émerger d’un tel projet. Le résultat précis est encore inconnu, mais cela n’enlève rien à l’intérêt de la démarche.
Apprendre à vivre ensemble et à mieux lire la nature
Au-delà de la machine elle-même, Hervé Covès explique que l’essentiel est ailleurs. Ce qu’il retient surtout, c’est que des gens vont apprendre à vivre ensemble, à essayer de mieux comprendre, de mieux lire et de mieux ressentir la manière dont la nature répond à nos agissements.
Pour lui, c’est là quelque chose de « juste merveilleux ». Le projet ne se limite donc pas à une innovation technique : il devient aussi une aventure collective d’observation, de compréhension et de relation avec le vivant.
L’intérêt de l’open source
Hervé Covès se montre particulièrement enthousiaste à l’idée que tout cela reste en open source. Le fait que chacun puisse aller récupérer les données, les analyser, et leur donner aussi un sens à sa manière, lui paraît extrêmement important.
Il y voit une promesse de liberté, de partage et d’intelligence collective. Si les données restent ouvertes, alors d’autres personnes pourront s’en emparer, poursuivre les analyses, proposer leurs propres lectures, et enrichir la compréhension commune. C’est, pour lui, une raison supplémentaire d’adhérer immédiatement au projet.
Un appel à soutenir le projet
La conclusion est très directe et très chaleureuse. Hervé Covès dit en substance que, s’il faut de l’argent pour faire avancer ce projet, alors il est prêt à sortir son porte-monnaie et à contribuer parmi les premiers.
Il invite implicitement les autres à faire de même. Le ton est léger, enthousiaste, ponctué de rires, mais le message est clair : si un tel projet peut aider à mieux comprendre l’alimentation, la nature et nos relations au vivant, alors il mérite d’être soutenu.