La Ferme de Sandmattenweg
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Venez découvrir la Ferme de Sandmattenweg située dans le Bas-Rhin, dans la commune de Sélestat. Cette exploitation familiale de 90 hectares se concentre sur l'élevage d'agneau de boucherie avec 500 mères qui finissent leur carrière en réalisant du travail d'entretien du paysage via de la prestation d'éco-paturage.
👩🏻🌾 Virginie nous présente son exploitation, expliquant son engagement dans l'éco-pâturage, la production de viande, et son accueil pédagogique pour les écoles. Elle propose des activités pédagogiques, des jeux, et demandent les retours positifs des enseignants et des élèves. Le Savoir-Vert, un programme d'éducation à la ferme, est également présenté, soulignant son impact positif sur les enfants.
➡️ En savoir plus sur le Savoir-Vert : https://www.savoirvert.fr
🤝 Ferme cliente d'Eternit, elle a du reconstruire la toiture suite a un incendie. Virginie a choisi d'investir dans la construction d'un bâtiment adapté au bien-être animal, avec des choix réfléchis de matériaux pour la toiture, la luminosité, et l'aération.
➡️ Pour en savoir plus sur ce que propose Eternit : https://www.eternit.fr/fr-FR/
➡️ Pour plus d'infos sur les différents types de bâtiments que propose System Wolf : https://www.wolfsystem.fr/
La ferme de Sandmattenweg
Bienvenue dans l’émission “La plus belle ferme de France”. Cette année, à travers le Farming Tour, nous allons à la rencontre des plus belles exploitations du pays. Les fermes sélectionnées sont issues de quatre régions : l’Occitanie, les Hauts-de-France, le Grand Est et la Bretagne. C’est vous qui élirez le vainqueur de chaque région avant qu’un jury de communicants ne désigne, en fin d’année, la plus belle ferme de France. N’oubliez pas de vous inscrire et de voter.
Présentation de l’exploitation
Nous nous trouvons aujourd’hui à Sélestat, au cœur de l’Alsace, à la ferme de Sandmattenweg. Virginie Ebner, éleveuse, nous présente son activité. Installée depuis le 1er janvier 2021, elle a repris l’exploitation familiale lancée par son grand-père en 1965 et gérée ensuite par sa mère en 1998.
Suite à un incendie, Virginie a pu reconstruire un bâtiment moderne et fonctionnel. Elle élève 500 brebis de race Est à laine mérinos, une race réputée pour sa rusticité et sa capacité à être désaisonnalisée (c’est-à-dire qu’elle peut avoir des agneaux tout au long de l’année sans hormones, en monte naturelle).
L’exploitation, qui compte 90 hectares de prairies, produit entre 600 et 700 agneaux par an, dont une partie est destinée à la boucherie sous contrat, tandis qu’une centaine d’agneaux est conservée pour le renouvellement du cheptel.
Le bien-être animal au cœur de la gestion
Le calme qui règne dans l’élevage est frappant. Virginie explique qu’elle laisse ses brebis en libre-service pour l’alimentation, ce qui limite le stress et les cris, sauf au moment de la distribution des céréales. Les animaux sont habitués à la tranquillité, un facteur clé pour leur bien-être.
L’éco-pâturage : une mission d’intérêt public
Virginie développe une activité d’éco-pâturage pour le compte de collectivités ou d’organismes privés. Ses moutons sont utilisés pour entretenir les berges de ruisseaux envahies par la renouée du Japon. En broutant cette plante, les moutons empêchent son développement, offrant une solution naturelle là où aucun produit chimique ne fonctionne. Les brebis sont gardées jusqu’à 8 ans, puis bénéficient de deux années de “retraite” active dans le cadre de ces missions d’éco-pâturage.
Pédagogie et accueil à la ferme
Virginie accueille des classes (de la maternelle au CE1) pour leur faire découvrir le métier d’éleveur. Ce programme, construit en collaboration avec les enseignants, permet aux enfants d’apprendre au contact direct des animaux, de leur toucher et de leur environnement. Le retour des enseignants est très positif, ces derniers soulignant que les enfants apprennent parfois plus en deux heures à la ferme qu’en deux mois de cours théoriques. Virginie est d’ailleurs agréée “Savoir Vert”, une validation obtenue après neuf jours de formation.
La conception du bâtiment : un enjeu technique
Pour garantir ce confort, le bâtiment a été conçu avec des partenaires comme Jean-Luc, expert en structures agricoles. Les choix techniques sont essentiels :
- Couverture : L’utilisation de plaques ondulées (type Eternit) est privilégiée pour leur capacité d’absorption de l’eau, leur régulation de l’ambiance intérieure et leur réduction du bruit.
- Ventilation et lumière : Le bâtiment est orienté pour gérer la chaleur et la lumière. Moins de plaques translucides ont été posées côté sud pour éviter la surchauffe, tandis qu’une fêtière ventilée et des filets brise-vent assurent un renouvellement d’air constant et sain.
Le résultat est un bâtiment sans odeurs désagréables, très lumineux, où les animaux évoluent sereinement, prouvant ainsi la réussite de la conception globale.
Si vous avez aimé cette visite, n’oubliez pas de voter pour cette ferme sur cofarming.info/cft.