Présentation de l'offre 100% digitale, par Vincent Levavasseur
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On se retrouve aujourd'hui avec Vincent Levavasseur pour une présentation de l'offre 100% digitale de Ver de Terre Production ! 💻📖
Présentation des intervenants
Cette présentation est assurée par Vincent Levavasseur, directeur de Vers de terre production et responsable du pôle recherche et développement de l’entreprise. Il explique que son travail comporte un important volet de recherche et développement, à la fois sur la pédagogie et sur la mesure de la santé des sols.
À ses côtés intervient également Alexandre Forgeot, qui s’occupe de la formation. Il précise qu’il prend en charge les volets pédagogiques, administratifs, le financement des formations ainsi que la création de contenus.
L’objectif de cette intervention est de présenter l’offre de formations 100 % digitales développée par Vers de terre production.
Ce que fait Vers de terre production
Vincent Levavasseur rappelle d’abord ce qu’est Vers de terre production au quotidien.
L’entreprise a été lancée par Vincent Levavasseur, Kouraj Frehner et François Mulet, avec pour objectif de diffuser massivement les connaissances autour de l’agroécologie.
Le premier outil de cette diffusion a été la chaîne YouTube Vers de terre production, qui constitue à la fois une vitrine et un espace central de diffusion de contenus.
Aujourd’hui, l’activité de la structure repose sur plusieurs axes :
- la production de vidéos ;
- la mise en place de formations ;
- l’organisation de formations pour des groupes d’agriculteurs, mais aussi pour des techniciens et des salariés agricoles ;
- le développement d’une expertise dans la création de contenus digitaux ;
- la mise en place de formations 100 % digitales pour les agriculteurs ;
- une réflexion globale sur la manière de massifier l’accès à la connaissance.
Vincent insiste sur le fait que Vers de terre production ne se positionne pas seulement comme producteur de contenus, mais aussi comme facilitateur, capable de mettre en lien agronomes, techniciens et agriculteurs, et d’organiser la partie formation.
Une ambition : massifier l’accès à la connaissance
L’un des fils directeurs de la présentation est la volonté de rendre les savoirs en agroécologie accessibles au plus grand nombre.
Cette ambition passe par :
- une ingénierie pédagogique adaptée ;
- des outils numériques ;
- la construction de formations pensées pour les besoins réels des agriculteurs ;
- des partenariats nombreux avec des acteurs déjà engagés sur le terrain.
L’idée n’est pas uniquement de diffuser de l’information, mais d’aider les agriculteurs à trouver le contenu dont ils ont besoin pour réussir leur transition agroécologique.
Les autres projets portés par la structure
En plus de la chaîne YouTube et des formations, Vers de terre production organise aussi des rencontres régulières.
Vincent cite notamment :
- un gros événement au début de l’année 2019 autour des Rencontres de la culture du vivant à Paris ;
- un projet sur la mise en place d’outils pour mesurer la qualité nutritionnelle ;
- différents projets au service direct des agriculteurs.
L’ensemble de ces actions s’inscrit dans une même logique : produire, structurer et diffuser des connaissances utiles à la transition agroécologique.
La vision agricole portée par Vers de terre production
Vincent Levavasseur explique ensuite la vision de l’agriculture que l’entreprise cherche à promouvoir.
Cette vision est fondée sur plusieurs idées fortes :
- une agriculture axée autour du carbone ;
- une agriculture orientée vers le développement de la vie des sols ;
- une agriculture capable de produire davantage :
- de biomasse,
- d’énergie,
- d’eau de qualité,
- de diversité,
- de lien social sur les territoires.
Il défend l’idée d’une agriculture qui soit capable de stocker fortement du carbone dans les sols. Il évoque comme horizon l’augmentation du taux de matière organique, par exemple en passant en vingt ans de 2 % à 4 % de matière organique dans les sols. Il reconnaît qu’il s’agit d’un objectif ambitieux, parfois encore mal appréhendé, mais qu’il considère comme réaliste.
Selon lui, cet enjeu présente plusieurs bénéfices :
- un intérêt climatique ;
- un intérêt pour la biodiversité ;
- une amélioration des cycles de l’eau ;
- une amélioration de la fertilité des sols.
De l’agriculture de réduction des intrants à une gestion durable des territoires
Vincent replace cette vision dans une histoire plus large de l’agriculture.
Il distingue plusieurs étapes :
- Dans les années 1960, une agroécologie davantage centrée sur la réduction des outils mécaniques et chimiques.
- Dans les années 1970 à 1990, le développement de la culture de conservation des sols, avec au centre :
- le non-labour,
- le non-travail du sol,
- la couverture permanente des sols,
- la diversification des cultures.
- Aujourd’hui, une vision plus large encore, tournée vers :
- une véritable gestion durable des territoires,
- un lien plus fort entre villes et campagnes,
- une meilleure résilience face au changement climatique,
- un enrichissement des écosystèmes.
Cette évolution traduit, selon lui, un changement d’échelle : il ne s’agit plus seulement de modifier des pratiques culturales, mais de repenser les systèmes agricoles dans leur rapport au territoire et au vivant.
Un réseau de fermes et de partenaires
Vers de terre production s’appuie sur un réseau de fermes et sur un écosystème très large de partenaires.
Vincent mentionne notamment :
- des fermes très dynamiques en maraîchage sur sol vivant ;
- différents réseaux agricoles selon les filières ;
- le réseau Pour une agriculture du vivant, partenaire important ;
- des réseaux de démonstration ;
- des réseaux de recherche et développement autour de l’agronomie.
Au-delà de ces partenaires visibles, il évoque aussi tout un ensemble :
- d’associations ;
- de sociétés de développement agricole ;
- d’acteurs spécialisés dans des thématiques transversales comme l’agroforesterie ;
- d’acteurs spécialisés dans des thèmes plus précis.
Cette diversité de partenaires permet de nourrir les formations et de relier le contenu pédagogique à des pratiques réelles de terrain.
Une réflexion forte sur l’apprentissage
Un axe central de la démarche concerne la manière d’apprendre.
Vincent explique que l’équipe a beaucoup travaillé sur les neurosciences et sur la bibliographie liée à l’apprentissage, pour mieux comprendre :
- comment on apprend ;
- comment on apprend bien ;
- comment on peut apprendre à apprendre.
Il reprend plusieurs schémas pédagogiques classiques montrant que la mémorisation varie fortement selon le type d’activité :
- on retient peu de ce qu’on lit ;
- davantage de ce qu’on entend et voit ;
- encore plus de ce qu’on fait ;
- beaucoup plus de ce qu’on explique à d’autres ;
- davantage encore de ce qu’on expérimente soi-même.
L’enjeu est donc de concevoir des formats où les apprenants ne sont pas de simples spectateurs, mais où ils sont mis en situation :
- de raisonner ;
- d’agir ;
- de transmettre ;
- d’expérimenter.
Les limites du cours magistral
Cette réflexion conduit à interroger les formes pédagogiques les plus classiques.
Vincent rappelle que le cours magistral a son importance, mais qu’il est aujourd’hui bien établi qu’il constitue une modalité relativement faible en termes de mémorisation et d’appropriation s’il reste seul.
À l’inverse, les capacités d’apprentissage deviennent bien meilleures lorsque les apprenants sont :
- mis en situation de raisonnement ;
- placés dans des conditions réelles de travail ;
- amenés à expliquer à d’autres ce qu’ils ont compris.
Cette approche constitue l’un des socles de l’offre de formation développée.
Des inspirations issues des neurosciences et de l’éducation
Vincent cite aussi plusieurs sources d’inspiration extérieures.
Il mentionne notamment la chaîne YouTube Science étonnante, qui présente différents biais cognitifs et mécanismes de fonctionnement du cerveau, utiles pour penser l’apprentissage.
Il évoque également des expériences éducatives montrant que l’apprentissage peut fonctionner dans des cadres très différents des modèles scolaires classiques, y compris avec des formes où le rôle du professeur est profondément transformé.
Ces exemples servent surtout à ouvrir une réflexion : comment transmettre autrement, et comment construire des dispositifs d’apprentissage plus efficaces.
L’approche pédagogique de Vers de terre production
L’approche pédagogique de la structure peut se résumer en plusieurs principes.
Utiliser le terrain comme support d’apprentissage
Le réseau de fermes constitue une base essentielle. Il permet d’ancrer les apprentissages dans des situations concrètes.
Arrêter de seulement transmettre de l’information
L’idée est de mettre les apprenants en situation de raisonner, et pas uniquement d’écouter.
Intégrer des travaux à rendre
Au cours des formations, les participants peuvent avoir à produire des travaux, par exemple :
- des synthèses ;
- des analyses de ferme ;
- des productions utiles à la communauté ;
- parfois même des supports comme des vidéos.
L’objectif est que ces productions ne soient pas de simples exercices, mais qu’elles soient reliées à une situation de travail ou à un besoin collectif.
Développer des jeux sérieux
L’équipe travaille aussi sur des jeux sérieux, afin de proposer d’autres façons d’apprendre, plus actives, plus immersives et davantage tournées vers l’acquisition de qualifications et de compétences.
Les modalités pédagogiques envisageables
Alexandre Forgeot prend ensuite la parole pour expliquer comment ces concepts pédagogiques se traduisent concrètement dans des actions de formation.
Il rappelle d’abord qu’une réforme récente de la formation a ouvert largement la possibilité de proposer des formations à distance complètes.
Selon lui, on peut aujourd’hui distinguer plusieurs modalités principales :
- le présentiel ;
- la formation ouverte et à distance (FOAD) ;
- les actions de formation en situation de travail ;
- les formats mixtes, qui combinent plusieurs modalités.
Ce qu’est la FOAD
Alexandre précise qu’il est désormais possible de construire des formations entièrement à distance, à condition de respecter plusieurs critères fixés par la loi.
Il faut notamment prévoir :
- une assistance technique et pédagogique adaptée ;
- une bonne information des stagiaires sur les activités à réaliser et leur durée ;
- des évaluations pour vérifier les acquis.
Autrement dit, une formation à distance ne consiste pas à laisser les apprenants seuls face à une plateforme. Elle doit être accompagnée, structurée et évaluée.
Les différentes formes de formation à distance
Parmi les modalités possibles, Alexandre distingue plusieurs formats.
La classe virtuelle
Il s’agit d’un temps où les participants se connectent tous en même temps, sur une plage horaire déterminée. C’est une modalité synchrone.
Les parcours e-learning
Ici, l’apprenant avance à son rythme, quand il le souhaite, sur une plateforme disponible 24 h/24 et 7 j/7. C’est une modalité asynchrone.
Les ressources pédagogiques peuvent prendre différentes formes :
- vidéos ;
- fiches techniques ;
- documents ;
- autres contenus numériques.
Les travaux pratiques
L’apprenant est mis en situation de travail et amené à raisonner à partir d’un cas, d’un exercice ou d’une problématique apportée par la formation.
Alexandre insiste sur le fait que les possibilités sont larges, à condition de respecter le cadre légal.
Exemple de formation mixte digitale
Un premier exemple présenté est celui d’une formation mixte, c’est-à-dire articulant distanciel et présentiel.
Le scénario peut être le suivant :
- un premier parcours e-learning de base en agronomie, d’une durée de 3 heures, ouvert plusieurs semaines avant la session présentielle ;
- éventuellement un second parcours plus court, ouvert plus près de la session ;
- ensuite, un temps en présentiel.
L’intérêt de cette organisation est d’avoir déjà traité une partie des notions théoriques en amont. Le présentiel peut alors être consacré à :
- des retours d’expérience ;
- des ateliers pratiques ;
- des temps d’échange ;
- de la construction collective.
Le temps en salle ou sur le terrain est ainsi mieux utilisé.
Exemple de formation entièrement à distance
Alexandre présente ensuite le cas d’une formation totalement à distance.
Dans ce cas, le présentiel est remplacé par des classes virtuelles. Il précise toutefois qu’il n’est pas pertinent, pour des raisons pédagogiques, de reproduire simplement à distance une journée entière de 7 heures.
Il faut plutôt jouer sur l’articulation des formats, en alternant par exemple :
- classes virtuelles ;
- parcours e-learning ;
- retours d’expérience ;
- jeux de questions-réponses ;
- activités entre les séances.
L’offre en formation initiale
Vers de terre production a aussi voulu développer une offre sur la formation initiale.
Un partenariat a ainsi été mis en place avec une maison familiale rurale pour proposer une formation diplômante en agroécologie.
Le diplôme visé est le Brevet professionnel responsable d’entreprise agricole avec une spécialisation de type technicien du sol vivant en agroécologie.
Ce projet a été monté en partenariat avec :
- le réseau Rhizome en Normandie ;
- la couveuse espace-test Rhizome ;
- la maison familiale rurale concernée.
L’objectif était de construire, avec l’établissement, un parcours adapté aux besoins des porteurs de projet et intégrant une part importante de digital.
La formation comprend notamment :
- 64 heures d’e-learning ;
- environ une vingtaine de jours de visites de fermes et de regroupements.
Les contenus portent en particulier sur :
- la comptabilité ;
- les diagnostics de durabilité ;
- la santé des plantes ;
- les bases théoriques de l’agronomie des sols.
La formation s’étale sur une année complète. Les apprenants visitent de nombreuses fermes, en plus du temps passé en stage.
Vincent souligne qu’il s’agit là d’un exemple de coopération avec les établissements de l’enseignement agricole.
Les publics de la formation initiale
La formation a redémarré en septembre avec une vingtaine d’étudiants.
Elle n’est pas spécialisée sur une seule filière, mais ouverte à plusieurs profils. Deux grands groupes sont évoqués :
- des maraîchers ou porteurs de projets en maraîchage sur sol vivant ;
- des repreneurs de fermes en polyculture-élevage plus classiques, notamment en Normandie.
Exemple en formation continue : le cas de Bio de Provence-Alpes-Côte d’Azur
Pour illustrer la formation continue, Alexandre présente un projet mené avec un réseau bio en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, destiné à des adhérents maraîchers, notamment en maraîchage sur sol vivant.
Ce partenaire souhaitait digitaliser une partie de son offre de formation. Un travail a donc été mené avec les formateurs qui intervenaient en présentiel.
Dans ce dispositif mixte, trois parcours de formation ont été mis à disposition avant les regroupements :
- un module sur la pédogenèse d’environ 3 heures ;
- un module sur la vie et la fertilité des sols d’environ 3 heures ;
- un module sur le BRF d’environ 2 heures.
Ces parcours ont permis :
- d’introduire les bases d’agronomie ;
- de challenger les participants sur leurs connaissances ;
- de les faire réfléchir à leur propre contexte ;
- de préparer les temps de présentiel.
Ensuite, pendant les regroupements, les notions vues à distance ont été reprises et retravaillées à travers :
- des rappels d’agronomie ;
- des ateliers pratiques ;
- un travail sur les itinéraires techniques ;
- des visites de fermes.
Fonctionnement de la plateforme
Alexandre décrit ensuite la plateforme utilisée pour les formations digitales.
Chaque organisme partenaire peut disposer d’un espace propre, personnalisé :
- avec sa charte graphique ;
- avec un portail d’inscription ;
- avec ses formations.
Depuis cet espace, il est possible d’assurer un suivi des apprenants :
- voir qui a commencé ou non ;
- identifier ceux qui sont en difficulté ;
- relancer les participants ;
- ajuster l’accompagnement si nécessaire.
Du côté de l’apprenant, l’idée est de pouvoir :
- se connecter selon sa disponibilité ;
- reprendre exactement là où il s’était arrêté ;
- retrouver une vue globale de son parcours ;
- accéder aux vidéos, contenus et évaluations.
Les contenus comprennent :
- des vidéos explicatives ;
- des ressources complémentaires ;
- des évaluations régulières ;
- des validations des acquis.
L’objectif est de vérifier en permanence que les apprenants ne sont pas perdus et qu’ils comprennent bien les notions abordées.
Les thématiques disponibles dans le catalogue
L’offre de formation détaillée est disponible sur le site de Vers de terre production.
Alexandre présente les grandes thématiques déjà disponibles dans le catalogue.
Les modules de base en agronomie
Trois modules principaux sont consacrés aux fondamentaux :
- la pédogenèse ;
- la biologie, vie et fertilité des sols ;
- le bilan humique.
Ces contenus apportent les bases nécessaires pour comprendre :
- la formation des sols ;
- les cycles de fertilité ;
- la place du carbone ;
- la structure des sols ;
- l’intérêt du bilan humique comme outil de pilotage.
Les parcours par filière
Des modules plus spécialisés existent ensuite selon les productions :
- agroforesterie ;
- grandes cultures ;
- maraîchage sur sol vivant ;
- vigne.
Pour la vigne, des modules complémentaires ont notamment été développés sur :
- la physiologie ;
- la taille de la vigne ;
- la conduite.
Les modules complémentaires
D’autres contenus viennent compléter l’offre, par exemple :
- comprendre et interpréter une analyse de sol ;
- découvrir l’approche de terrain pour piloter la santé des sols et des plantes.
Alexandre précise que cette offre est appelée à évoluer, avec l’intégration de nouvelles thématiques dans les mois à venir.
Le volume actuel de contenus
À la date de cette présentation, l’offre représente déjà environ une vingtaine d’heures de parcours e-learning.
À cela peuvent s’ajouter :
- des webinaires ;
- des classes virtuelles ;
- des travaux pratiques plus longs.
C’est notamment cette combinaison qui a permis, dans la formation initiale évoquée plus haut, d’atteindre les 64 heures de parcours digital.
Parmi les développements à venir, sont cités :
- la taille des fruitiers ;
- la conduite des fruitiers ;
- des contenus sur l’élevage.
Vincent précise que l’élevage représente un chantier particulièrement important, car il suppose d’intégrer un grand nombre de notions, notamment pour la conduite d’un troupeau laitier.
Les questions de financement
Alexandre revient enfin sur l’aspect financement, particulièrement important en formation continue.
Il rappelle que ces formats sont aujourd’hui pris en charge par les financeurs habituels de la formation professionnelle, notamment :
- les OPCO ;
- VIVEA ;
- OCAPIAT ;
- le FAFSEA pour les salariés agricoles.
Vers de terre production accompagne donc aussi les structures partenaires sur cet aspect, afin de permettre l’intégration des parcours digitaux dans des plans de financement.
Cela suppose néanmoins :
- une bonne réflexion sur l’articulation pédagogique ;
- le respect des exigences réglementaires ;
- une organisation claire du suivi des stagiaires.
Les services proposés
Dans le cadre de ces formations, plusieurs services sont associés.
Pour la formation initiale comme pour la formation continue, il peut y avoir :
- la mise à disposition des parcours ;
- les scripts ou supports pédagogiques téléchargeables ;
- l’assistance technique ;
- l’assistance pédagogique ;
- des fonctionnalités de forum ;
- la possibilité pour une personne de l’équipe pédagogique d’animer l’espace ;
- des statistiques de suivi.
Pour la formation continue, peuvent s’ajouter :
- la création d’un portail privé ;
- un accompagnement administratif et technique sur les demandes de financement ;
- l’accès aux relevés de connexion, indispensables pour le suivi réglementaire.
La tarification évoquée repose sur une logique de coût par heure et par stagiaire.
Conclusion
En conclusion, Vincent Levavasseur rappelle que Vers de terre production souhaite favoriser l’émergence de la transition agroécologique grâce à une formation de qualité.
Pour réussir cette massification de la formation sur les thématiques de l’agroécologie, il estime qu’il faut construire des partenariats dans la durée avec :
- les acteurs du monde agricole ;
- l’enseignement agricole ;
- les organismes de formation déjà en place ;
- les agriculteurs eux-mêmes.
Pour approfondir les échanges, il renvoie vers le site internet de Vers de terre production, et en particulier vers la rubrique consacrée à la formation digitale, où un formulaire permet de prendre contact.