Avec l’agroécologie, la bio devient logique

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À Marciac, l’agriculteur gersois François Coutant raconte son parcours vers une agriculture où “avec l’agroécologie, la bio devient logique”. Installé en coteaux depuis les années 1980, il a d’abord connu le labour, l’érosion et la chute des rendements. Dès les années 1990, il abandonne le travail du sol, développe les couverts végétaux, puis passe en bio pour éviter une impasse écologique : sols nus, érosion et perte de matière organique. Son système repose aujourd’hui sur le semis direct, des couverts très diversifiés, un travail du sol limité au strict minimum et l’intégration de l’élevage, notamment des brebis, pour valoriser les biomasses. Les résultats sont marquants : baisse des intrants, stockage de carbone, remontée de la matière organique et meilleure résilience face au climat. La vidéo montre aussi des innovations concrètes, comme un rouleau destructeur de couverts, ouvrant la voie à une bio plus durable et productive.

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Résumé
À Marciac, l’agriculteur gersois François Coutant raconte son parcours vers une agriculture où “avec l’agroécologie, la bio devient logique”. Installé en coteaux depuis les années 1980, il a d’abord connu le labour, l’érosion et la chute des rendements. Dès les années 1990, il abandonne le travail du sol, développe les couverts végétaux, puis passe en bio pour éviter une impasse écologique : sols nus, érosion et perte de matière organique. Son système repose aujourd’hui sur le semis direct, des couverts très diversifiés, un travail du sol limité au strict minimum et l’intégration de l’élevage, notamment des brebis, pour valoriser les biomasses. Les résultats sont marquants : baisse des intrants, stockage de carbone, remontée de la matière organique et meilleure résilience face au climat. La vidéo montre aussi des innovations concrètes, comme un rouleau destructeur de couverts, ouvrant la voie à une bio plus durable et productive.

Ver de Terre Production s'invite à Paysages in Marciac 2020 ! 😍🍃


Et pour cette nouvelle édition mixée présentiel/visio, on vous propose aujourd’hui pour cette conférence avec François Coutant.


Avec la collaboration d'Arbre & Paysage 32.


Retrouvez tout le programme par ici 👋 https://paysages-in-marciac.fr/programmation/


Introduction

La séance s’ouvre après quelques problèmes techniques rapidement résolus. L’intervenant principal est François Coutant, agriculteur installé à quelques kilomètres de Marciac, bien connu à Paysages in Marciac pour ses pratiques agroécologiques. Le propos annoncé est présenté comme une avancée importante : « Avec l’agroécologie, la bio devient logique ».

L’échange insiste d’emblée sur un constat : une partie de l’agriculture biologique pratiquée aujourd’hui, notamment sur les coteaux gersois, repose encore sur beaucoup de travail du sol, des sols nus et une forte exposition à l’érosion. Pour François Coutant, cette bio-là « marche » peut-être à court terme, mais elle n’est pas durable. L’enjeu est donc de construire une bio fondée sur les principes de l’agroécologie : couverture permanente des sols, réduction maximale de la perturbation du sol, autonomie, élevage intégré, et maintien de la fertilité sur le long terme.

Présentation de François Coutant et de son exploitation

François Coutant exploite une ferme de coteaux reprise en partie à ses parents en 1986, dans une situation alors très difficile. L’exploitation était orientée vers les cultures et le mouton, avec des dettes importantes. À cette époque, dans le Gers, le développement de l’irrigation et des lacs collinaires pousse à s’installer dans un modèle conventionnel classique :

Les premières années, grâce notamment à un précédent prairie, le système fonctionne à peu près. Mais rapidement, au début des années 1990, apparaissent les limites :

  • forte érosion
  • baisse des rendements
  • dégradation des têtes de parcelles
  • difficulté à maintenir la structure des sols

François Coutant rejoint alors le groupe CETA d’Aubous et s’engage dans une dynamique collective d’expérimentation. Il rappelle aussi l’importance de la CUMA montée dès la fin des années 1980 : la mutualisation du matériel a joué un rôle décisif dans la possibilité d’innover.

De l’arrêt du labour au semis direct

À partir de 1994, François Coutant arrête le labour et le travail du sol « normal ». Cette décision est motivée par la dégradation visible des parcelles : trop d’érosion, trop de pertes, rendements en chute.

Il passe alors au Semis direct en conventionnel, dans un contexte où ces pratiques commencent à peine à se diffuser en France. Les premières années sont encore tâtonnantes. Le travail sur les couverts végétaux est long et difficile, notamment en raison des caractéristiques des sols :

  • coteaux argileux
  • souvent autour de 30 à 38 % d’argile
  • conditions de printemps compliquées

Pendant longtemps, les couverts sont difficiles à gérer. Le véritable tournant vient au début des années 2000, quand le groupe trouve un levier efficace avec la Féverole.

Le rôle décisif des couverts végétaux

L’introduction de la féverole dans les couverts constitue, dans le récit de François Coutant, une étape majeure. Elle permet de produire de la biomasse en quantité et d’améliorer fortement le fonctionnement des cultures suivantes, notamment du maïs.

Avant le passage en bio, il explique être descendu à environ 92 unités d’azote sur maïs, avec parfois des situations où le Glyphosate n’était même plus nécessaire lorsque les couverts étaient très développés. Dans certains cas, les couverts produisaient 7 à 8 tonnes de matière sèche, ce qui représentait un apport très important pour la culture suivante.

Il souligne que ces couverts ont changé l’aspect des champs dans les coteaux : les parcelles sont devenues plus régulières, plus homogènes, avec une dynamique de culture inconnue auparavant.

Pourquoi passer au bio ?

Une fois les techniques de semis direct sous couvert bien avancées, François Coutant pose une nouvelle question : pourquoi ne pas faire la même chose en bio ?

Sa motivation est claire : il ne supporte pas la manière dont le bio est souvent conduit dans le Gers. Selon lui, un bio fondé sur le travail du sol à outrance et l’érosion n’est pas écologiquement cohérent. Il parle même de « catastrophe écologique ».

Il rappelle que dans les coteaux, les sols perdent rapidement leur matière organique. Il donne un chiffre marquant : en vingt ans, certains sols sont passés de 3 % à 1 % de matière organique. Pour lui, si l’on veut maintenir des systèmes agricoles viables pendant 40 ou 50 ans, il faut absolument sortir de cette logique d’épuisement.

Une critique plus large des orientations agricoles

François Coutant relie la dégradation des coteaux à des choix politiques et économiques. Il évoque notamment l’orientation des aides de la PAC, qui ont davantage soutenu certaines cultures que les surfaces en herbe.

Son idée n’est pas d’opposer les systèmes entre eux, mais de montrer que les signaux envoyés aux agriculteurs ont encouragé la mise en culture des coteaux, au détriment de l’herbe, des animaux et de la stabilité des sols.

Il note aussi que :

  • il y a de plus en plus d’animaux hors-sol
  • certaines zones perdent l’ICHN
  • les coteaux continuent malgré tout à être cultivés
  • les exploitations se sont beaucoup agrandies
  • la pyramide des âges pose un problème très fort dans ces territoires

Pour lui, la crise qui arrive n’est pas seulement une crise technique : c’est aussi une crise des sols, du renouvellement des générations et du modèle de développement.

Le système actuel de l’exploitation

Au moment de l’intervention, l’exploitation compte environ :

  • 128 ha
  • 4 bâtiments de poulets bio
  • environ 300 brebis
  • un potentiel estimé à 700 brebis pour valoriser pleinement les couverts

François Coutant insiste sur le fait qu’il vit de l’agriculture, sans revenu extérieur. Il dit bien gagner sa vie, mais en travaillant beaucoup. Il rappelle aussi qu’il a connu un drame personnel avec la perte de son fils, qui venait de s’installer, ce qui a bouleversé les projets de développement de l’exploitation, notamment autour des brebis et de la vente directe.

Le rôle de la CUMA et de la baisse des coûts

L’un des points soulignés pendant l’échange est la mutualisation du matériel. Grâce à la CUMA, le groupe a pu accéder à des équipements innovants sans avoir à en supporter seul le coût.

Il est aussi rappelé que cette stratégie permet de réduire très fortement les charges de mécanisation. L’idée importante mise en avant est que la performance économique se construit d’abord sur la ferme, par les choix techniques, l’organisation et la baisse des coûts, et pas seulement en accusant les autres maillons de la filière.

Entrer en bio sans revenir au travail intensif du sol

François Coutant explique qu’au début du passage en bio, il a tout de même fallu retravailler un peu le sol, sur environ 5 cm, notamment pour gérer les adventices. Mais l’objectif n’a jamais été de revenir à un système de travail intensif. L’enjeu était de retrouver progressivement un équilibre permettant de faire du bio avec un minimum de perturbation du sol.

Le chantier actuel est donc de mettre au point un système de bio en semis direct ou quasi semis direct, éventuellement appuyé sur l’élevage.

Les principes techniques de la bio agroécologique présentée

Le système décrit repose sur plusieurs principes :

  • toujours maintenir un couvert végétal
  • toucher le sol le moins possible
  • gérer les adventices par la compétition, l’écrasement et le paillage
  • favoriser un démarrage rapide de la culture
  • utiliser l’irrigation quand elle est disponible
  • intégrer davantage l’élevage pour valoriser les couverts et restaurer la fertilité

L’idée générale, rappelée plusieurs fois, est qu’au lieu de détruire le sol pour contrôler les herbes, on cherche à installer des plantes, puis à les gérer avec un outil qui écrase ou affaiblit la végétation sans bouleverser le profil du sol.

Exemple détaillé : un soja semé dans un couvert

L’exemple central de la présentation concerne une parcelle de Soja.

Le couvert précédent

Avant le soja, la parcelle portait un couvert semé à l’automne. Selon les endroits, il pouvait s’agir :

François Coutant précise que la présence de ray-grass spontané n’est pas forcément une mauvaise chose. Tant qu’il reste dominant jusqu’au mois de mai-juin, il bloque d’autres levées plus problématiques. Une fois son cycle terminé, il devient moins gênant.

La destruction ou l’affaiblissement du couvert

Avant le semis du soja, il utilise un outil de type rouleau destructeur, désigné dans l’échange comme un « roll’N sem » ou « roll sem », passé deux fois aller-retour dans le même sens pour bien abîmer le couvert. Le passage en long et en travers s’est révélé moins efficace.

L’objectif n’est pas de broyer ni d’enfouir, mais de coucher, blesser et fatiguer les plantes afin qu’elles cessent de concurrencer la culture tout en laissant un paillage en surface.

Le passage du strip-till

Après cela, il passe deux fois un Strip-till. Le strip-till ne travaille qu’une bande localisée de sol, destinée à recevoir la culture. Dans le cas décrit, il travaille environ :

  • 25 cm de large
  • pour un interrang de 80 cm

Autrement dit, seule une partie du sol est touchée, de l’ordre de 25 % de la surface.

Le strip-till a plusieurs fonctions :

  • désherber localement sur la ligne
  • réchauffer la bande de semis
  • favoriser un démarrage plus rapide de la culture
  • limiter la concurrence des adventices au départ

François Coutant insiste sur le fait qu’on ne peut pas compter simplement le nombre de passages : il faut regarder la part réelle du sol perturbée. Quatre passages sur un quart de la surface, rappelle-t-il, reviennent à peu près à un passage équivalent en plein.

Le semis et le passage à l’aveugle

Après le semis, avant la levée, l’outil à rouleaux est repassé « à l’aveugle » sur toute la surface. Ce passage détruit les adventices qui sont en train de lever sans trop perturber le sol.

C’est présenté comme une opération importante en bio, y compris dans des systèmes plus classiques. La différence ici est qu’au lieu d’intervenir avec des outils de binage qui remuent les premiers centimètres de sol, on agit par écrasement, avec beaucoup moins d’effet perturbateur.

Le paillage de surface

Le paillage laissé par le couvert est vu comme central. Le but est même d’en avoir davantage encore. François Coutant indique que le Seigle roulé est plus simple à gérer que certains autres couverts, car il pompe moins d’eau lorsqu’il est arrivé à maturité et qu’il est couché. Il couvre bien le sol et limite les levées.

Une technique adaptée surtout aux contextes irrigués

François Coutant met cependant une limite claire : il irrigue. Il ne veut pas affirmer trop vite qu’un tel système fonctionnerait de la même manière partout sans eau. Il estime qu’en conditions non irriguées, garder certains couverts vivants peut devenir beaucoup plus compliqué.

Cela dit, l’expérience ouvre des pistes, y compris sur d’autres espèces de couvert ou d’autres façons de les gérer.

Une agriculture de très grande précision

L’intervenant souligne que l’on parle beaucoup d’« agriculture de précision », souvent au sens numérique ou géométrique. Ici, la précision est d’un autre ordre :

  • précision dans le choix des plantes
  • précision dans le moment d’intervention
  • précision dans la largeur réellement travaillée
  • précision dans l’arbitrage entre culture et adventices
  • précision dans la gestion de l’eau

Le guidage RTK est évoqué, mais François Coutant explique que l’ajout de disques stabilisateurs sur l’outil a déjà permis de bien travailler, même sans guidage sophistiqué.

Adventices, fertilité et limites actuelles

François Coutant ne prétend pas avoir tout résolu. Il évoque encore plusieurs difficultés :

  • certaines carences induites, notamment en Potasse
  • des besoins ponctuels en Soufre
  • une gestion encore imparfaite des adventices
  • la question de l’Azote en bio, considérée comme le principal facteur limitant

Il souligne que le Soja pose moins de problème de ce point de vue, car c’est une légumineuse capable d’assurer son propre approvisionnement azoté. En revanche, pour le Blé notamment, les besoins de la culture sont souvent mal synchronisés avec la libération de l’azote organique par le sol.

Selon lui, le fond du problème en bio aujourd’hui est là : les cultures ont besoin d’azote à certains moments, alors que le système organique le fournit plus tard ou dans des conditions climatiques qui ne permettent pas son utilisation optimale.

Le rôle central de l’élevage

Tout au long de l’échange, François Coutant revient à l’élevage comme élément clé de la durabilité.

Il considère qu’un système de grandes cultures bio sur coteaux ne peut pas tenir durablement sans :

Il explique que sur son exploitation, il faudrait probablement davantage de brebis pour valoriser la biomasse disponible. Il cite l’exemple d’un lot de 90 brebis placé sur 5 hectares de couvert, capable d’y rester longtemps grâce à la repousse.

Son objectif serait de réduire un peu la surface cultivée pour intégrer davantage de prairies pendant plusieurs années, puis faire revenir les cultures. Pour lui, c’est cette alternance qui permettrait de construire un système réellement durable.

La matière organique comme indicateur majeur

François Coutant donne un chiffre particulièrement marquant sur son exploitation : il dit être passé de 1,8 % à 4,1 % de matière organique.

Cet indicateur est présenté comme la preuve que le système reconstruit du sol. Dans le débat, cela est relié aux enjeux climatiques et à la capacité des sols à stocker du carbone, retenir l’eau, amortir les chocs climatiques et maintenir la fertilité.

L’idée défendue est que ces pratiques constituent une véritable « assurance climat » : là où les sols sont couverts, riches en matière organique, et peu perturbés, ils résistent mieux à la sécheresse et aux extrêmes.

Questions de la salle : la tonte et d’autres pistes

Une question porte sur l’option de la Tonte des couverts. François Coutant répond que cette méthode fonctionne bien pour certaines cultures d’hiver, notamment sur blé, comme cela se pratique en Espagne. En revanche, il y croit moins pour les cultures de printemps, surtout à cause de l’eau : plus on coupe, plus la plante repart, et plus elle consomme.

Il évoque en revanche une autre piste : maintenir de la Luzerne entre les rangs, ou la freiner sans forcément la détruire totalement, pour bénéficier de ses effets tout en maîtrisant la concurrence.

L’outil présenté : origine et fonction

En fin de séance, la parole est donnée à Conrad Schreiber, qui explique l’origine de l’outil utilisé pour écraser ou blesser les adventices et les couverts.

L’idée de départ vient d’un constat simple : en agriculture biologique, on est souvent condamné à travailler le sol pour désherber. Or le travail du sol détruit fortement les équilibres biologiques. Il fallait donc inventer autre chose.

Le principe retenu est le suivant : une plante mâchée ou fortement blessée repousse moins vite qu’une plante simplement coupée. D’où la conception progressive d’un outil à rouleaux, passé par plusieurs prototypes, destiné à :

  • abîmer les plantes sans bouleverser le sol
  • fonctionner en présence de paille ou de paillage
  • s’adapter aux cultures en rang
  • limiter l’entretien et l’usure
  • être industrialisable à terme

Conrad Schreiber explique que l’outil a beaucoup évolué grâce aux retours des agriculteurs, notamment pour :

  • les roulements
  • le comportement en dévers
  • le passage dans les résidus
  • la souplesse des éléments

Selon lui, cette machine ouvre une voie nouvelle : une solution de gestion des adventices sans herbicides et sans travail du sol.

Changer les itinéraires techniques

Conrad Schreiber conclut sur une idée forte : avec ce type d’outil, ce n’est pas seulement la machine qui s’adapte au système de culture, c’est aussi le système de culture qui doit être repensé en fonction de la machine.

Autrement dit, il faudra réinventer les itinéraires techniques du :

  • soja
  • maïs
  • blé
  • orge
  • tournesol

Le message est un appel à l’expérimentation : il faut tester, adapter, observer et reconstruire les pratiques autour de ces nouveaux principes.

Une bio cohérente avec l’agroécologie

La conclusion générale de la rencontre est optimiste. François Coutant est salué pour avoir montré qu’il est possible de faire une agriculture biologique :

  • avec du revenu
  • avec du rendement
  • avec stockage de carbone
  • avec protection de l’eau
  • avec davantage de biodiversité
  • avec des paysages plus variés
  • avec beaucoup moins de perturbation du sol

Il ne s’agit pas d’un système totalement achevé : plusieurs points restent à stabiliser, en particulier autour de l’azote, des adventices et de l’articulation cultures-élevage. Mais la trajectoire est claire : faire en sorte que, grâce à l’agroécologie, la bio devienne réellement logique.

Idées fortes à retenir

  • Le bio basé sur le travail intensif du sol n’est pas durable sur les coteaux.
  • La couverture permanente des sols est indispensable.
  • Le semis direct ou le travail du sol très localisé peuvent être adaptés au bio.
  • Les couverts végétaux jouent un rôle central dans la fertilité, la protection du sol et la gestion des adventices.
  • L’élevage est un levier majeur pour stabiliser les systèmes biologiques.
  • La matière organique du sol est un indicateur clé de réussite.
  • L’innovation vient du terrain, du collectif, des groupes d’agriculteurs et de la mise au point progressive des outils.
  • Une bio agroécologique performante est possible, mais elle suppose de repenser profondément les systèmes de culture.